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Des gens vivant ou croyant vivre dans une société plus inégale sur le plan économique pourraient être davantage portés à soutenir un leader « fort », voire même autocratique, selon une nouvelle étude menée à l’échelle internationale.

Pour une campagne publicitaire, l’entreprise Nike prend position contre le racisme en choisissant le joueur de football à l’origine du boycottage de l’hymne américain, Colin Kaepernick. Cet engagement financé par l’exploitation du tiers-monde illustre le poids des entreprises privées sur les gouvernements, dont la campagne électorale actuelle.

Lorsque l’extrême droite séduit l’électorat aux élections en Autriche, en France, en Allemagne, le populisme devient un enjeu en pointant le président Donald Trump. Alors que  devant la répression de la droite espagnole, il s’agit de choisir son camp : pour ou contre l’indépendance. Que retire-t-on de la crise catalane?

À la suite de la publication le 13 juin par le Journal de Québec des coûts d’un demi million pour les rénovations de l’appartement locatif de Paris de la secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean, l’animatrice de l’émission Médium Large sur les ondes de Radio-Canada, Catherine Perrin a accepté de la rencontrer le 14 juin. Sa défense ciblait le « populisme ».

Situé à l’extrême droite de l’éventail politique hongrois, le parti Jobbik est connu pour ses positions antisémites et homophobes. Mais il a entrepris de modifier son image pour apparaître respectable et digne de confiance lors des élections législatives de 2018.

Le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a déploré lundi l’essor des discours populistes dans les démocraties occidentales, reprochant aux Donald Trump, Geert Wilders et autre Marine Le Pen de recourir à une dangereuse « stratégie de la peur ».

La fin du cycle « populiste » a généré des attentes qui se sont transformées en désarroi, soutient le collaborateur uruguayen au quotidien argentin La Nación, Tomás Linn, le 10 août. Ce dernier passe en revue la situation du Venezuela, du Brésil et de l’Argentine.

Les chercheurs en science politique qui étudient la montée des gouvernements autoritaires trouvent en Donald Trump un fascinant sujet d’étude. Plus exactement: pas lui, mais ses partisans.