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« Cette étude soutient les principes de l’économie circulaire, où les matériaux sont réutilisés et recyclés, ce qui crée un système fermé. Cela réduit la quantité de déchets et peut mener à une stabilité économique à long terme en maximisant l’utilité des ressources, ce qui est l’un des principaux objectifs de plusieurs traités, comme l’accord de Paris sur le climat. »

Le fait que ces particules soient peu étudiées vient justement de leur taille, et du haut degré d’incertitude que cela entraîne dès qu’on tente d’estimer la quantité à laquelle une personne est exposée. Mesurer les émissions à la source est en effet possible, mais mesurer l’impact sur la santé est plus difficile.

Avec la transition en cours vers des sources d’énergie autres que le pétrole et la diminution appréhendée des revenus générés par ce carburant, les compagnies pétrolières et même certains États pétroliers, investissent de plus en plus dans la production de plastique et dans l’industrie pétrochimique en général.

Il faut rappeler qu’il s’agit d’un accord non contraignant, c’est-à-dire qu’un pays qui n’atteint pas ses objectifs n’aura aucune « pénalité ». Et c’est en partie ce qui explique qu’en 2030, il y aura toujours 575 millions de personnes vivant dans une pauvreté « extrême », 600 millions souffrant de famine et 84 millions d’enfants sans accès à une école.

Les compagnies concernées risquent évidemment de contester la loi devant les tribunaux. Déjà en mars, l’American Petroleum Institute, le plus gros lobby du pétrole aux États-Unis, avait fait connaître, dans une lettre envoyée aux élus, son opposition à une loi qui, selon eux, « tient des compagnies responsables pour des actions tenues par la société dans son ensemble ».

La période de conflit active, c’est-à-dire les 120 premiers jours de la guerre, sans tenir compte de la période de construction d’infrastructures, a entraîné l’émission de 420 000 à 652 000 tonnes de CO2. Si l’on tient compte de la construction avant et après la guerre, le total augmente de façon importante, pour atteindre une fourchette allant de 47 millions à 61 millions de tonnes de GES.