Navigation : pollution atmosphérique

Les flottes de véhicules commerciaux qui circulent dans les grandes villes pourraient réduire leurs émissions de moitié et respecter plus aisément les cibles en matière de qualité de l’air à l’aide d’une nouvelle technologie développée par des chercheurs de l’Université Aston (Royaume-Uni), qui imite la façon dont les fourmis partagent des informations, et qui, à plus grande échelle, permet de s’attaquer à d’importants problèmes, comme l’optimisation des trajets dans les métropoles.

Environ 11% des puits de pétrole et de gaz de la Colombie-Britannique fuient de façon continue. Et ce nombre pourrait être encore plus élevé, compte tenu qu’un grand nombre de fuites ne seraient pas déclarées, révèle une étude codirigée par l’Université du Québec à Chicoutimi.

Face aux embouteillages et à la pollution atmosphérique, les Chinois ressortent leurs vieux vélos des placards, quand ils n’optent pas plutôt pour de nouveaux services de transport 2.0, rapportent les Nations unies dans une nouvelle note d’information publiée en ligne.

Les flambées du prix de l’essence pourraient pousser les automobilistes à se tourner vers les récentes voitures au diesel. Celles-ci libéreraient moins de particules fines et seraient donc moins polluantes, selon ce que publiait récemment une équipe internationale dans la revue Scientific Reports.

Près d’un enfant sur sept est
soumis à de très hauts niveaux de pollution qui sont
susceptibles de perturber sa croissance, montre une étude
publiée lundi par le Fonds des Nations unies pour l’enfance
(Unicef).
L’organisation onusienne lance un appel aux dirigeants de la
planète, qui doivent se retrouver du 7 au 18 novembre au Maroc
pour la COP22 de Marrakech, afin qu’ils réduisent l’utilisation
des énergies fossiles, autant pour ralentir le dérèglement
climatique que pour améliorer les conditions de vie de la
population mondiale.
Selon l’Unicef, 300 millions d’enfants vivent dans des zones
où la pollution atmosphérique s’élève à au moins six fois le
niveau recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Sur ce total, 220 millions vivent en Asie du Sud.
Selon le directeur général de l’Unicef, Anthony Lake, la
pollution de l’air est l’un des « principaux facteurs expliquant
la mort de près de 600.000 enfants de moins de cinq ans chaque
année ».
« Non seulement les particules polluantes ont un effet sur le
développement des poumons, mais elles sont susceptibles de
traverser la barrière hémato-encéphalique et de perturber de
manière définitive le développement de leur cerveau », a-t-il dit
dans un communiqué.
« Les plus pénalisés par la pollution de l’air sont les
enfants pauvres », souligne de son côté Nicholas Rees,
spécialiste du climat et de l’analyse économique pour l’Unicef.
Selon l’OMS, la pollution atmosphérique a tué 3,7 millions
de personnes dans le monde en 2012 dont 127.000 enfants âgés de
moins de cinq ans. Parmi les sources de pollution, elle
identifie les usines, les centrales électriques et véhicules
fonctionnant avec des énergies fossiles, la poussière et
l’incinération de déchets.
La pollution de l’air intérieur, souvent imputable au
chauffage au charbon où aux cuisinières à bois, est encore plus
mortifère puisqu’elle est accusée d’avoir tué 4,3 millions de
personnes, dont 531.000 enfants de moins de cinq ans, en 2012,
dit encore l’OMS.