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Trois quarts de siècle après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, et la création, quelques mois après la reddition du Japon, de l’Organisation des Nations unies, l’idée de la coopération internationale est toujours d’actualité, révèle un grand sondage du Pew Research Center. Cette idée de collaboration entre les pays est même associée à un bilan moins lourd de la pandémie de COVID-19.

C’est le monde à l’envers, diront les critiques du « Big Pharma »: plutôt que de saluer un gouvernement qui leur verse des milliards pour lancer un vaccin contre le coronavirus le plus vite possible, neuf grandes compagnies ont senti le besoin de publier une lettre commune mardi, où elles s’engagent à ne pas mettre de l’avant un vaccin contre la Covid qui n’aurait pas été évalué jusqu’au bout.

Si chaque pays de la planète a mis au point son propre plan d’intervention contre la COVID-19, avec un succès plus ou moins important, le cas échéant, une vaste enquête réalisée par le Pew Research Center révèle que les habitants d’une série de pays industrialisés se disent satisfaits des mesures mises en place par leur gouvernement. Ces participants soutiennent toutefois que leurs concitoyens sont aussi plus divisés que jamais en raison de l’éclatement de la crise sanitaire.

Les républicains n’ont pas perdu de temps. Avant même la première soirée de discours télévisés, le président Donald Trump avait été mis en nomination pour un second mandat. La veille de l’ouverture du congrès, le Comité national républicain avait même annoncé, par voie de communiqué, que les délégués s’abstiendraient de développer un programme électoral. Le soutien à l’administration Trump, quelles que soient les politiques que celle-ci choisirait d’appliquer à l’avenir, suffirait. À partir de là, le reste de la semaine n’était plus qu’une formalité.

La tactique n’est plus dissimulée, mais clairement énoncée: selon le président américain sortant, Donald Trump, il n’est pas question de financer davantage le service postal américain, l’USPS, pour que celui-ci soit mieux équipé pour traiter les millions de bulletin de vote par correspondance qui devraient affluer lors de la présidentielle de novembre. Et selon une nouvelle enquête, la moitié des électeurs s’attend à éprouver des problèmes pour voter, le 3 novembre.

Un choix évident pour certains, pas assez progressiste pour d’autre; un choix consensuel, ou une décision « extrême »… Le candidat présumé des démocrates à la présidentielle américaine, Joe Biden, a choisi mardi la sénatrice démocrate Kamala Harris comme colistière. Cette dernière devient la première femme noire à faire partie d’un ticket présidentiel démocrate ou républicain.

Si Joe Biden l’emporte contre Donald Trump, lors de l’élection présidentielle de novembre prochain, il lui faudra s’attaquer à quantité de problèmes chez lui, aux États-Unis. Mais le nouveau chef d’État devra aussi se tourner vers le reste du monde, et plus particulièrement vers la Chine, grand adversaire de la présidence Trump… quand l’actuel résident de la Maison-Blanche n’incite pas le président chinois Xi Jinping à aller de l’avant avec ses camps de concentrations pour la minorité Ouïghoure. The Economist s’attaque à une lourde tâche: prévoir les futures relations avec Pékin sous une présidence Biden.

Qu’ils soient démocrates ou républicains, une chose est sûre: la vision des Américains à propos de la Chine n’a cessé de se dégrader, surtout depuis l’éclosion de la pandémie de COVID-19, révèle une nouvelle étude du Pew Research Center. Une forte majorité de répondants estime d’ailleurs que la mauvaise gestion de la crise par Pékin est à blâmer pour l’impact de la maladie dans le monde et plus spécialement aux États-Unis, où l’on compte plus environ 160 000 morts.

Confrontée à des attaques sans précédent de la part de l’actuel président américain, Donald Trump, contre la liberté de presse, Reporters sans frontières en appelle aux deux adversaires en vue de la présidentielle de novembre, républicain comme démocrate, d’adopter huit recommandations pour assurer que les journalistes pourront faire leur travail sans entraves au lendemain de l’élection.