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Les autorités allemandes ont fait du président catalan réélu, Carles Puigdemont un prisonnier politique le 25 mars. L’Espagne accuse le dirigeant indépendantiste en exil de délit de rébellion, qui n’est pas valable dans l’Union européenne.

Une opération policière effectuée dans une favela de Rio, au Brésil, a fait au moins huit morts dans la foulée d’allégations voulant que certaines des victimes eurent été des résidents innocents exécutés dans le cadre d’une mission vengeresse menée après qu’un policier eut été tué à cet endroit la semaine dernière. Les autorités affirment de leur côté avoir été attaquées par des membres de cartels.

L’ancien président français Nicolas Sarkozy, retiré de la vie politique active mais encore influent à droite, a été placé mardi en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de financement par la Libye de sa campagne électorale victorieuse de 2007.

Sur un barrage autoroutier de la périphérie de Pékin, la police chinoise testait cette semaine un nouvel outil: des lunettes connectées capables de scanner le visage d’un conducteur et les plaques d’immatriculation de son véhicule, et de les transmettre immédiatement à une base de données de suspects.

Au Canada, bien des gens déplorent la vitesse à laquelle le gouvernement semble vouloir procéder à la légalisation de la marijuana. Si aux Pays-Bas reconnus pour ses «coffee shop», le Syndicat national des policiers craint le pire, les pharmacies de l’Uruguay où la marijuana a été légalisée en 2013 subissent des pressions économiques.

Florence, 1966. La guerre est finie depuis vingt ans, déjà, mais le commissaire Bordelli, qui a pris les armes pour chasser les troupes du Duce et les nazis d’Italie, aux côtés des Alliés, n’a jamais vraiment pu en oublier les horreurs.

On ne pourra jamais dire que Jean-Jacques Pelletier ne sait pas s’adapter au discours contemporain: après le Bain de sang, sorti en 2016, voilà que la suite, Deux balles, un sourire, un roman policier publié aux éditions Hurtubise, mélange revendications vertes et populisme à la Donald Trump.

Des efforts récents pourraient faire avancer la lutte contre le harcèlement sexuel en science, un sujet encore tabou. L’Union américaine de géophysique (AGU) a adopté en septembre une politique inédite sur l’éthique professionnelle, définissant le harcèlement sexuel comme une inconduite scientifique, au même titre que le plagiat ou la falsification de données.