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Que les changements climatiques perturbent les moussons, ou saisons des pluies, cela relevait de l’évidence depuis longtemps. Mais des chercheurs viennent d’y ajouter une mise en perspective avec les données d’un million d’années.

La Californie pourrait bien vivre une variation de 54% de sa pluviométrie d’ici la fin du siècle, selon une nouvelle étude du professeur adjoint Da Yang, de l’Université de Californie à Davis. Cela signifie davantage de fortes pluies qui pourraient entraîner des inondations rapides, mais aussi des périodes de sécheresse prolongée.

En 2012, des politiciens de la Caroline du Nord votaient une loi interdisant à l’océan Atlantique de monter de plus de 37 centimètres, ou 15 pouces. Pas de chance, il semble que l’ouragan Florence n’ait pas reçu le mémo.

On dit souvent que dans l’hémisphère nord, avec le réchauffement, les frontières séparant les différents écosystèmes vont se déplacer vers le nord. Mais en voici une qui semble être en train de se déplacer vers l’est.

On parle beaucoup de Houston, mais pendant ce temps, en Inde, au Bangladesh et au Népal. La saison des pluies a déjà fait plus de 1200 morts, et les dégâts se sont intensifiés cette semaine.

En annonçant la semaine dernière qu’il y a peut-être des tempêtes de neige sur Mars, les planétologues ont en même temps ouvert la porte à une autre explication: comment Mars a-t-elle perdu son eau?

Qu’ont en commun les inondations du Saguenay (1996), la crise du Verglas (1998) et le glissement de terrain de Saint-Jude (2010)? Ces catastrophes soulignent notre vulnérabilité face aux éléments naturels. Mais en avons-nous tiré des leçons?

Ce n’est pas de sa fenêtre que le professeur au Département des sciences atmosphériques et océaniques de l’Université McGill, Daniel Kirshbaum, observe les orages d’été. Il suit plutôt les simulations d’orages générées par son ordinateur. Fait étrange, les points chauds (hotspots) sur l’écran ne s’éloignent guère des zones réelles de perturbations orageuses.