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L’année 2020 aura été particulièrement difficile, non seulement en raison de la pandémie, mais aussi parce que les menaces en matière de cybersécurité se sont multipliées. Et selon un nouveau rapport de la firme Risk Based Security, le nombre d’informations personnelles qui ont fuité, l’an dernier, a atteint des records: 37 milliards d’informations, soit une augmentation de 140% par rapport à l’année précédente.

Les règles en matière de distanciation ne semblent pas s’appliquer aux pirates informatiques: les attaques avec des programmes malveillants de type rançongiciels, où un logiciel bloque l’accès aux fichiers présents sur un ordinateur en échange d’une somme d’argent, sont en très forte hausse depuis l’an dernier, avec un total de 34 millions de tentatives d’intrusion du genre en septembre dernier, rapporte l’entreprise Atlas VPN.

Les tests d’ADN permettant d’en savoir plus sur nos ancêtres sont de plus en plus populaires. Une attaque informatique contre une base de données génétiques soulève toutefois des inquiétudes sur ces renseignements parfois très personnels.

Si nous comprenions les humains responsables des piratages informatiques, et leurs intentions, serait-il possible de les stopper? Une étude l’Université d’État du Michigan révèle l’importance du fait de tenir compte des motifs d’un pirate pour prédire, identifier et prévenir les cyberattaques.

Peut-on encore employer l’expression « crime organisé » lorsqu’il est question de groupes de pirates informatiques? De nouveaux travaux réalisés à l’Université d’État du Michigan révèlent certains des points communs aux réseaux de cybercriminels, y compris leurs méthodes de fonctionnement et leur capacité de travailler de concert pour entraîner des pertes allant de 445 à 600 milliards de dollars américains par année, à l’échelle mondiale.

La boutique de jeux en ligne G2A, depuis longtemps associée au « marché gris » de la revente de codes d’activation de jeux vidéo, voire à la vente de codes volés ou obtenus frauduleusement, a présenté ce qu’elle considère comme une solution permettant d’assurer la crédibilité du site.

Après les ordinateurs, les pirates informatiques pourraient-ils s’en prendre aux compteurs électriques « intelligents »? Des chercheurs de l’Université de Colombie-Britannique (UBC) ont mis au points des méthodes pour éviter des intrusions dans ces instruments importants.