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Quel meilleur moment, pour donner vie à un roman racontant la prise de pouvoir par les fascistes, aux États-Unis, qu’une période de pandémie où un président aux tendances fascistes envoie maintenant des mercenaires pour kidnapper des manifestants dans les rues de grandes villes américaines?

Un candidat improbable qui remporte l’investiture républicaine, puis, contre toutes attentes, la présidentielle américaine. Un chef d’État qui affiche publiquement son mépris pour un groupe particulier du grand melting-pot états-unien. Un dirigeant se rangeant du côté du chef d’une nation « ennemie ».