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En physique, l’antimatière est simplement « l’opposé » de la matière. Les particules d’antimatière possèdent la même masse, mais leurs propriétés sont inversées, y compris la charge électrique. Si l’antimatière peut être créée en laboratoire, elle est souvent accompagnée de matière, ce qui entraîne la disparition des deux types de particules et un dégagement d’énergie. Ce qui intrigue, toutefois, c’est que la très grande majorité de l’univers est formé de matière. Pourquoi n’y a-t-il pas de galaxies d’antimatière?

Lorsque le volcan mexicain El Chichón a fait éruption en 1982, il a dévasté une zone de plusieurs kilomètres, fait 3500 victimes, mais aussi perturbé le climat. Il n’a pas été le seul: le Pinatubo, aux Philippines, a connu une série d’éruptions tout aussi dévastatrices en 1991 qui ont marqué la planète de manière durable.

Si on entend régulièrement parler de l’augmentation de la température moyenne de la planète, et du fameux seuil des « deux degrés Celsius », on entend beaucoup moins parler d’un autre seuil, de son petit nom « PPM ». Une mesure qui, de surcroît, est beaucoup plus facile à comprendre que celle des deux degrés, parce qu’elle, elle augmente d’au moins une unité par année.

L’information qui circule sur les réseaux sociaux a de quoi créer un certain émoi: le Large Hadron Collider (LHC), cet énorme accélérateur de particules situé à la frontière franco-suisse, serait à risque, « selon un cosmologiste respecté », de créer un trou noir qui va engloutir notre planète.