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Ses armoires sont remplies de pâtes, de riz et de couscous – assez pour nourrir une famille de cinq pendant des semaines. Des plats en plastique débordent de médicaments, et dans le jardin de sa maison de quatre chambres, on trouve un réservoir de plusieurs centaines de litres d’eau.

L’odeur de l’été, c’est celle de la crème glacée, de l’herbe, de la crème solaire… mais aussi celle de la viande qui grille sur le barbecue. Et pour les plus carnivores, le chef Jérome Ferrer propose, dans sa gamme La boîte du chef, un coffret BBQ qui comblera les appétits les plus voraces.

Nous ne pouvons éviter de vieillir et la démographie québécoise nous le rappelle alors que la cohorte des personnes âgées dépasse désormais celle des 14 ans et moins. L’objectif devient donc de rester en santé le plus longtemps possible.

« Si vous ne pouvez pas l’épeler, nous ne le mettons pas dans nos aliments ». C’est le slogan qu’a choisi la compagnie Maple Leaf pour une récente campagne publicitaire. L’intention est peut-être bonne et se débarrasser de certains additifs de synthèse et autres agents de conservation artificiels, c’est une bonne stratégie de marketing. Mais éliminer des substances aux noms compliqués, ça ne tient pas debout: ce n’est pas parce qu’une chose a un nom compliqué qu’elle est dangereuse pour la santé.

Bios, équitables, locaux, fonctionnels (« alicaments »), en vrac ou emballés, les aliments multiplient leurs formes pour composer une assiette plus éclatée qu’auparavant. Aujourd’hui, le consommateur se soucie de sa santé et y ajoute des pratiques alimentaires qui respectent des valeurs sociales et environnementales.

Deux chatons de sept mois sont restés coincés pendant cinq longs jours à une vingtaine de mètres en haut d’un arbre d’un quartier de Montréal, l’automne dernier. À elle seule, l’entreprise montréalaise Service urgence et sauvetage animal peut intervenir jusqu’à trois fois par semaine pour rescaper de tels chats incapables de redescendre d’un arbre, explique son directeur aux opérations, Éric Dussault.

Pour consommer « vert », évitez les crevettes et le homard. C’est la conclusion que l’on pourrait tirer d’une étude publiée par Nature sur les émissions de gaz à effet de serre de la pêche commerciale à travers le monde. Selon cette étude en effet, la pêche commerciale tend à augmenter ses émissions de gaz à effet de serre depuis deux décennies.

Sous la direction de Chrystine Brouillet et Geneviève Lefebvre, les Éditions Druide viennent de faire paraître Treize à table, un recueil de nouvelles qui s’articulent toutes autour de la nourriture. Pas surprenant, compte tenu des intérêts gastronomiques bien connus de Madame Brouillet.