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Trou noir, clair-obscur, photographie, black métal, éclipse : des facettes qui incarnent l’obscurité à leur tour, mais cette soi-disant absence de lumière nécessite un cadre pour la désigner telle quelle. Entre documentaire et vidéo d’art, Aleph Null & The Missing Mass (2017) du cinéaste norvégien Tor-Finn Malum Fitje plonge dans cet abyme sans dégager notre siège de spectateur.

L’an de grâce 1923, quelque part en Norvège: Edward Charles Harden, accompagné de la jeune Lissie, arrive finalement à Graavik, un petit village coincé dans un fjord. Dans le cadre d’un polar excessivement bien exécuté, Edward devra tirer son épingle du jeu et survivre face au terrifiant Draugen.

Si l’ours polaire figure dans l’imaginaire populaire en bouc émissaire de la fonte des glaces dans l’Arctique, une pluralité de cultures méconnues y prend place dont la variété linguistique se chiffre à sept langues. La table ronde internationale de la création, de la diffusion et de la recherche sur le Nord et l’Arctique se déroulant les 5, 6 et 7 avril organisée par la Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) vise à faire connaître les différents projets en lien avec cette zone circumpolaire.

Avant un concert, le musicien norvégien Einar Selvik a donné une conférence le 4 février à l’Université Concordia sur son cheminement visant à renouer avec ses origines via la pratique d’instruments anciens et la récitation de la poésie de ses ancêtres dans le cadre du Grimposium, une série d’événements en lien avec la musique métal.

Après le «A new day is on the horizon» de l’animatrice de talk-show Oprah Winfrey à la 75e cérémonie des Golden Globes, et les médisances de l’animateur radiophonique d’extrême droite Steve Bannon véhiculées dans le livre Fire and Fury, la tribune populiste du président américain perd de son exclusivité.

En deçà de ce phénomène observable avec des lunettes protectrices où la lune se place devant le soleil, l’éclipse du 21 août a altéré la perception des Nord-Américains. Cette dimension de la lumière abordée par le peintre Edvard Munch (1863-1944) transcende deux expositions, au Munch Museet de Oslo et au Met Breuer de New York, d’après la professeure à la University of Notre Dame de Rome, Ingrid D. Rowland dans le New York Review of Books à paraître le 7 décembre.