Navigation : nord du québec

Région fragile, le Grand Nord québécois a encore beaucoup à nous apprendre. Il possède une biodiversité unique dont pourraient même être extraites des molécules susceptibles de nous soigner… ou de soigner des populations lointaines, selon une récente découverte.

Étrangement, la démission du ministre français de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot le 28 août a fait beaucoup plus jaser que son annonce du Jour du dépassement le 1er août. Dirigeant son bureau de design industriel à Amsterdam, Babette Porcelijn démystifie et relativise notre rapport à l’environnement avec le livre Notre empreinte cachée : tout ce qu’il faut savoir pour vivre d’un pas léger sur la Terre paru aux Éditions du Seuil.

La nouvelle provient des lichens. L’analyse de ce modeste matériel vivant, présent partout au Québec, situe la limite nord de la pollution atmosphérique, liée aux activités humaines, à près de 100 kilomètres au nord de Chibougamau et de Sept-Îles, soit à 200 km au nord du Lac-Saint-Jean.