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À l’image des superproductions de superhéros, la nomination d’un candidat à la présidence des États-Unis ou adversaire du président Donald Trump relève d’un groupe détenteur de superpouvoirs : les superdélégués. Les nouvelles règles de nomination du Parti démocrate, ainsi que le climat propice aux conflits d’intérêts sont remis en cause dans le New York Review of Books du 18 juillet et dans The Intercept du 30 juin.

L’économiste Joseph Stiglitz a renoncé à la commission d’enquête sur les « Panama Papers » vendredi, d’après Reuters, alors que l’ex-gouverneur de la banque d’Angleterre, Mervyn King analyse la campagne du Brexit dans le New York Review of Books, à paraître le 18 août. Le manque de transparence est une chose, mais le fait qu’une élite s’aliène l’ensemble des citoyens en est une autre.