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Les opposants aux expériences sur des animaux pourraient avoir bientôt l’aide de la réalité virtuelle: des modèles informatiques de coeurs humains qu’on utilise pour « tester » des médicaments commencent à montrer un taux d’efficacité au moins aussi élevé que les tests sur des animaux.

En 2018, les opioïdes tueront des dizaines de milliers de personnes, rien qu’aux États-Unis. À ce stade, ce n’est même plus une prévision, mais une trajectoire inéluctable, à moins que des réformes radicales ne soient entreprises dans un temps record.

La réforme du système de santé, pilotée par Donald Trump et destinée à remplacer la couverture d’assurance américaine mise de l’avant par l’ancien président Barack Obama, s’avérerait une catastrophe pour la crise des opioïdes, rapporte-t-on dans un article du magazine Wired.

La prolifération des médicaments onéreux et les problèmes qu’elle soulève en termes d’accès aux soins et de soutenabilité financière des systèmes de santé préoccupent l’OCDE, qui suggère de revoir les mécanismes de fixation des prix de l’innovation thérapeutique.

Se pourrait-il que le fameux rat de laboratoire ait fini par trop éloigner la recherche pharmaceutique de l’humain? Un petit groupe de chercheurs suggère une remise en question du processus par lequel on teste traditionnellement de futurs médicaments — parce que ces futurs médicaments deviennent trop rarement réalité.

Imaginez un médicament sans effets secondaires ou mieux encore, un remède qui soigne plusieurs maux à la fois. Le docteur en biochimie et professeur-chercheur de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université Sherbrooke Rafael Najmanovich s’attèle à rendre cet avenir possible.

La neuvième opération « Pangea », vaste coup de filet mondial contre le trafic de faux médicaments, a permis l’arrestation de 393 suspects et la saisie de millions de produits potentiellement dangereux d’une valeur estimée à 53 millions de dollars US, a annoncé Interpol jeudi.