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Après le cadre de l’ONF pour le cinéma direct, La course destination monde a donné la piqûre à un bon nombre de cinéastes québécois de la génération suivante. C’est le cas pour Danic Champoux qui a réalisé le documentaire La fille du cratère (2019) avec Nadine Beaudet et de Patrick Demers réalisateur de la fiction Origami (2017), deux films projetés aux Rendez-vous Québec Cinéma.

Un été montréalais n’est pas complet sans le Festival Fantasia et sa programmation toujours plus éclectique et éclatée. Voilà donc que s’ébranlera, dans une semaine, la caravane cinématographique de l’événement. Cette année encore, les têtes d’affiche ne manquent pas… tout comme les étrangetés les plus surprenantes.

L’an de grâce 1936. L’Allemagne nazie se complaît dans sa splendeur fasciste en tenant les Jeux olympiques d’été. L’occasion, pour la dictature à la croix gammée, d’impressionner la planète. Et grâce au film de Jérôme Prieur, présenté dans le cadre du Festival international du film sur l’art (FIFA), l’occasion est donnée au public de 2017 de revivre cet événement à la fois spectaculaire et lugubre.

Si le timing n’était pas à son plus fort lors du grand couronnement de Moonlight pendant la fin historique de la plus récente cérémonie des Oscars, dimanche soir dernier, disons que sa sortie DVD est plus que jamais une occasion en or de rattraper l’une des grandes surprises cinématographiques de l’an dernier.

Le Centre d’histoire de Montréal présente l’exposition Fil de tendresse, fio de ternura du 1er février au 7 mai portant sur la relation entre les grands-parents et leurs petits-enfants dans la communauté portugaise. Alors que la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce a projeté le 31 janvier le film japonais Tel père, tel fils (2013) réalisé par Kore-eda Hirokazu racontant la réaction de deux familles dont l’enfant a été échangé à la naissance.

Il y a longtemps qu’un jeune cinéaste a autant figé l’intérêt de la planète de par sa fougue et son audace certaine. Sauf que celui qui a tout plein de surnoms comme le jeune prodige québécois, vieilli comme tout le monde et, s’il gagne en expérience, disons que Xavier Dolan est encore loin de faire l’unanimité. Son plus récent film, Juste la fin du monde, pousse donc encore les spectateurs aux quatre coins de la salle, tout comme ses personnages dans cet étouffant huis clos (ou presque).

La Société des arts technologiques ( SAT ) a présenté Patterns: les murs ont des oreilles (2016) réalisé par Pierre Friquet, diplômé du Film and Television Institute of India (FTII), le 13 septembre dans la Satosphère. Le film immersif suscite un autre type de réceptivité de la part des spectateurs.