Navigation : logement

Depuis l’été dernier, les médias multiplient les reportages sur l’explosion des ventes de propriétés sur fond de pandémie dans la banlieue éloignée de Montréal, et jusque dans certaines régions touristiques. Le phénomène ne date pourtant pas d’hier, constate le Détecteur de rumeurs.

Les locataires australiens ont été très largement affectés par la COVID-19, en raison de la perte de revenus, de l’incapacité de payer leur loyer, ainsi que des risques d’expulsion, et une nouvelle publication de l’Australian Housing and Urban Research Institute (AHURI) propose une analyse des impacts de ces défis sans précédent.

Des normes un peu moins serrées pour les constructeurs d’immeubles, mais toujours cette volonté de « préserver l’équilibre » et ainsi permettre aux Montréalais de continuer d’acheter et de louer des logements dans la métropole, et ce à des prix raisonnables: l’administration Plante a dévoilé jeudi la nouvelle mouture de son Règlement pour une métropole mixte. L’annonce a fait réagir autant du côté des organismes communautaires que de la classe politique, sans oublier le milieu économique.

La crise canadienne en matière de logement ne date pas d’hier, et certainement pas de la mise en confinement de la population, dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Ainsi, en date de 2018, déjà, plus de 1,6 million de ménages d’ici éprouvaient des « besoins impérieux » en matière de logement, affirme Statistique Canada dans une récente note d’information.