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L’économie canadienne a encaissé un nouveau coup, en décembre dernier, alors que le secteur du commerce de détail a vu ses ventes reculer de 3,4% par rapport au mois précédent, pour s’établir à 53,4 milliards de dollars.

Surprenante proposition que celle du Witcher, le plus récent pari télévisuel de haut vol de Netflix. Adaptée de la série de livres et de jeux vidéo de cet étrange univers fantastique est-européen – et plus précisément du premier recueil de nouvelles –, la télésérie prouve hors de tout doute qu’il n’est certainement pas nécessaire de disposer des fonds de HBO ou de la maestria de Peter Jackson pour séduire un public en manque de divertissement avec une bonne dose de magie.

Élevée sur le bord de l’eau, là où le Saint-Laurent devient une mer immense, Sylvie Drapeau a grandi avec ses frères et soeurs, ses parents aux façon de faire un peu plus « à l’ancienne ». Dans une magnifique et terrible pièce présentée au Théâtre du Nouveau Monde (TNM), l’actrice et auteure raconte sa vie, tout simplement.

Sorte de boîte à outils du progrès de la civilisation, l’ingénierie rassemble à la fois les problèmes et les solutions aux deux enjeux majeurs du 21e siècle : le réchauffement climatique et l’omniprésence des nouvelles technologies. Le livre Ingénierie en 30 secondes parut aux éditions Hurtubise du professeur de génie à l’Université d’Australie-Occidentale, James Trevelyan arrive à résumer ce champ complexe pour les non-initiés.

De Frank Herbert avec Dune — et même avant — jusqu’à cette rentrée littéraire de 2019, les ouvrages à parler d’une planète en détresse et des hommes qui la surchauffent sont nombreux, et dorénavant essentiels. D’ailleurs, une dénomination pour rassembler ces romans à saveur environnementale a vu le jour au tournant des années 2010: la « cli-fi », pour « fiction climatique » en anglais.

En réédition chez Druide, après une première édition chez Leméac en 2002, paraissait récemment Jours de sable, un récit d’Hélène Dorion. Récipiendaire du Prix Anne-Hébert, cette narration personnelle et poétique nous fait remonter dans le temps avec l’auteure. Un retour en arrière qui nous ramène jusqu’à la découverte des mots par une enfant à la recherche de sens, en quête de connaissance.