Navigation : L’âge d’or

Alors que le premier volume de L’âge d’or se présentait comme un conte médiéval à saveur féministe, sa conclusion crée une agréable surprise en questionnant la légitimité du pouvoir, et en livrant un puissant message sur les inégalités sociales.

Après avoir tourné l’incontournable court-métrage Un chien andalou (1929), le cinéaste Luis Buñuel frappe un mur en projetant L’Âge d’or à Paris en 1930. Avec le long-métrage d’animation Buñuel après l’âge d’or adapté de la bande dessinée de Fermín Solís, le cinéaste Salvador Simó relate comment le surréaliste invétéré s’est sorti de ce pétrin.

En lui donnant des préoccupations sociales bien contemporaines, Roxanne Moreil et Cyril Pedrosa réinventent le conte médiéval avec L’âge d’or, une bande dessinée sublime dont chaque panneau constitue un pur régal pour les yeux.