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La guerre gronde aux frontières de la Russie. À Moscou, un gouvernement ultranationaliste a entrepris de reformer l’empire soviétique, dusse-t-il déclencher une guerre régionale, voire mondiale. L’année n’est cependant pas 2014, avec Poutine au pouvoir au Kremlin, mais plutôt 2008, et l’action se déroule dans le jeu Ghost Recon.

 »Et puisse le sort vous être favorable! » La célèbre phrase tirée de la série Hunger Games résonne indéniablement dans la tête du joueur lorsque vient le temps de se lancer dans The Culling, un jeu de combat massivement multijoueur développé par Xaviant.

Sur l’écran, les unités ennemies, les explosions, les multiples projectiles et les traînées lumineuses émises par les débris créent un maelström multicolore. Si l’on y ajoute une trame sonore tonitruante, une histoire simple mais efficace et des contrôles qui répondent bien, on obtient Super Galaxy Squadron EX, un excellent shoot’em up récemment sorti en ligne.

Monument indétrônable des jeux de stratégie en temps réel, Red Alert, possiblement encore plus que son grand frère Command and Conquer, représente ce qui se fait de mieux dans le domaine. Une vingtaine d’années après sa sortie, le titre, bien qu’ayant vieilli, continue d’inspirer joueurs et développeurs.

« We didn’t start the fire »… Les paroles de la chanson de Billy Joel résonnent étrangement en tête alors qu’Henry, un quadragénaire aux larges épaules et aux mains de bûcheron, arpente les sentiers d’une réserve naturelle du Wyoming dans Firewatch, un jeu développé par le studio Campo Santo et édité par Panic. Le titre est disponible depuis le 9 février.

Dans l’univers des jeux de tir à la première personne, Outlaws, paru en 1997, occupe une place pour le moins particulière. L’un des rares, très rares exemples du genre à se dérouler dans une ambiance de Far West, la création des défunts studios LucasArts divertit, mais ne passe pas tout à fait à l’histoire.

Ah, Need For Speed! L’exemple ultime d’une franchise qui a réussi, tant bien que mal, à survivre à deux décennies de changements technologiques et culturels en demeurant (relativement) fidèle à ses racines. Et ce, sans grand trou noir où le titre se retrouve dans les limbes pendant plusieurs années.

L’an de grâce 1997. L’époque des cartes vidéo 3Dfx, des boîtiers beiges et du son compatible Sound Blaster. L’époque, aussi, de la révolution en matière de jeux de stratégie en temps réel (RTS), avec nul autre que l’increvable Total Annihilation, dont l’héritage est encore aujourd’hui fermement implanté dans le paysage vidéoludique.

La scène se passe dans une chambre d’hôpital d’une unité de soins intensifs, au coucher du soleil. Un homme se tient là, vêtu d’une blouse verte. On ne distingue pas son visage mais tout dans son attitude dit l’épuisement. Soudain, le cri d’un bébé déchire le silence. Les pleurs enflent, ne s’arrêtent plus, exprimant une douleur infinie.