Navigation : jeu de tir

Personne n’avait vraiment vu venir les gens de chez Croteam, en 2001, lorsqu’ils ont lancé Serious Sam: The First Encounter. C’était trois ans après la bombe de Half-Life, à l’époque où les jeux de tir à la première personne étaient largement des choses structurées, avec des scénarios touffus et une progression linéaire. Débarque pourtant Sam, avec ses gros bras et ses multiples armes, qui allait tout casser.

Le monde du jeu vidéo est vaste, très vaste. Nous n’en sommes certes pas aux 40 siècles qui nous contemplent du haut des pyramides, mais depuis les tous premiers « jeux », au début des années 1960, les révolutions se sont multipliées et le genre a connu une croissance exponentielle. Avec sa série High Score, Netflix met en lumière plusieurs moments marquants de cette histoire riche et mouvementée.

Produire un jeu vidéo est dispendieux. C’est sans doute ce qui explique que les studios prennent peu de risques de nos jours et se contentent de formules bien établies, mais le remake de Destroy All Humans! nous replonge à une époque où les développeurs n’avaient pas peur de miser sur des expériences différentes et inusitées.

Il y a quatre ans, déjà, le studio SUPERHOT Team proposait son jeu éponyme. Un jeu de tir à la première personne se déroulant dans un univers virtuel à l’esthétique plus qu’épurée; les décors richement ornés sont remplacés par des surfaces blanches, alors que les ennemis ne sont que des polygones formant une silhouette humanoïde. Après le succès de la première mouture, voilà que survient SUPERHOT: Mind Control Delete, une expansion autonome qui non seulement reprend les ingrédients du premier titre, mais ajoute une nouvelle couche de difficulté –  et de plaisir.

Conçu par l’un des créateurs de Halo, Disintegration aurait pu être un bon jeu de tir ou un bon RTS, mais en essayant d’être les deux à la fois, il n’est malheureusement ni l’un, ni l’autre.