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Ultimement, donc, cette première saison de Tokyo Vice est bonne, mais on suit le déroulement de l’intrigue sans très grand enthousiasme. Comme s’il manquait quelque chose… Peut-être est-ce simplement ce journaliste qui s’ennuie de parler de journalisme?

La réputation du journaliste Jake Adelstein n’est plus à faire. Après le fantastique Tokyo Vice, qui levait le voile sur l’étrange univers du journalisme au Japon, et Le Dernier des yakuzas, sur la célèbre mafia nippone, voilà que le reporter, auteur et maintenant prêtre zen (!) revient sur l’histoire Mt. Gox et la ruée vers les bitcoins, dans J’ai vendu mon âme en bitcoins, paru aux éditions Marchialy.

Intéressante, ou plutôt très intéressante lecture que ce Tokyo Vice, le récit condensé des aventures journalistiques de Jake Adelstein, juif américain ayant réussi à entrer au Yomiuri shinbun, le journal le plus populaire du Japon.