Navigation : islande

Le 9 janvier, les Islandais ont appris que la nouvelle coalition sera formée par les conservateurs du Parti de l’indépendance, le nouveau parti libéral Viðreisn et le parti de centre représentant les employés de l’État, Bright Future. La corruption pèse toujours sur l’Islande.

Le Santa Claus américain, le Père Noël québécois et le Saint-Nicolas européen vont devoir se tasser dans leur traîneau pour faire une place à Yule Lad, leur homologue islandais. Sur l’île nordique, on célèbre une autre version de la fête de Noël.

Même si la coalition qui gouvernera l’Islande n’a pas encore été formée, la plupart des grands médias ont annoncé la victoire du Parti de l’indépendance aux élections du 29 octobre. Le rédacteur en chef du webzine Reykjavik Grapevine, Paul Fontaine, critique la mésadaptation de la presse étrangère au contexte atypique islandais.

À la suite des élections de samedi dernier en Islande, nous avons eu droit à diverses interprétations des résultats. Avant de trancher afin de déterminer un gagnant, le webzine Reykjavik Grapevine pose la question : quel genre de coalition allons-nous avoir ?

À l’Alþingi, mercredi le 12 octobre vers 13 h, la députée Unnur Brá Konráðsdóttir a monté au podium de l’assemblée afin de discuter de restrictions éventuelles pour les demandeurs d’asile. Dans ses bras, son bébé, une fille née au mois de septembre s’abreuvait à son sein, rapporte Reykjavik Grapevine.

« …Nous pourrons raconter cette histoire à travers le monde et dire « nous pouvons apprendre et suivre leur voie » », a conclu l’activiste américain et professeur de droit à l’université Harvard, Lawrence Lessig dans un discours au Nordic House à Reykjavik.