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La montée des mouvements populistes transforme les systèmes politiques un peu partout dans le monde. Alors que l’appui envers ces mouvements « anti-élites » s’intensifie, plusieurs chercheurs tentent de savoir si le déclin économique et le renforcement des conflits entre les divers groupes jouent un rôle dans ce phénomène.

Le besoin d’établir des liens, de former et de maintenir un nombre minimal de relations positives, stables et intimes, s’avère fondamental pour notre bien-être. Sa privation pourrait-elle montrer des effets sur le cerveau?

Des chercheurs de l’Université Linköping, en Suède, remettent en question une théorie importante sur les dynamiques auto-référentielles de la croissance des villes. Leurs travaux, publiés dans Science Advances, montrent que les grandes agglomérations s’accaparent les ressources des campagnes pour alimenter leur croissance.

Effet d’une génération qui vit le nez collé sur son téléphone? Voilà que des groupes se sentent obligés d’enseigner à de futurs employés, ou à des gens qui veulent sortir de leur solitude, qu’il est important de faire un contact visuel avec la personne à qui l’on parle.

Une nouvelle étude de chercheurs en psychologie de l’Université de Miami sur les interactions anonymes suggère que les humains « éteignent » leur propension automatique à partager des éléments dans le cadre d’interactions avec des étrangers.

En plus de leur capacité à réduire les coûts immobiliers, l’argument en faveur des bureaux à aire ouverte est qu’ils devraient agir comme catalyseur de la chimie humaine, permettant d’accroître les échanges et discussions entre collègues, histoire d’attiser la créativité et la collaboration.

Depuis l’invention du télégramme, l’adoption de nouvelles technologiques, telles la télévision, les téléphones intelligents et les médias sociaux, a souvent mené à des craintes d’un déclin des interactions en personne et d’une possible baisse du bonheur. Des chercheurs des Universités du Missouri et du Kansas ont découvert que l’utilisation des médias sociaux n’avaient pas d’impact négatif significatif sur les interactions sociales, ou sur le bien-être.

La population canadienne vient de franchir le cap des 35 millions d’individus, selon le plus récent recensement, en grande partie grâce à l’immigration qui y joue un rôle clé. Alors que les récents évènements de Québec résonnent encore et que des citoyens réclament même un plan de lutte à l’islamophobie ambiante, l’immigration suscite encore bien des interrogations.