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Maison-Blanche 2020
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Comment gagner par 5 millions de votes et quand même perdre la présidentielle américaine

Techniquement, personne ne votera pour un candidat à la présidence des États-Unis le 3 novembre prochain. Les quelque 120 millions d’Américains qui se rendront aux urnes choisiront plutôt les membres d’un Collège électoral, qui se réunira en décembre pour décider qui de Donald Trump ou de Joe Biden prendra les rênes de l’État le 20 janvier 2021. Tour d’horizon des principes de cette institution héritée du 18e siècle et de plus en plus contestée… D’un côté de l’échiquier politique, du moins.

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Présidentielle américaine: les projections sont favorables à Biden

L’année 2020 sera-t-elle au moins positive pour le candidat démocrate à la présidentielle américaine? La pandémie de COVID-19 et la crise économique majeure qui l’a suivie ont fait changer les intentions de vote des électeurs des États-Unis, et Joe Biden semble, pour la première fois, acquérir une certaine avance solide sur son opposant républicain, le président Donald Trump.

À la une
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Vincent Marissal confirme sa lancée en politique chez Québec soldaire

L’affaire était ébruitée depuis plusieurs jours, mais voilà qu’elle est officiellement confirmée: l’ancien chroniqueur de La Presse Vincent Marissal sera bel et bien de la course à l’investiture de la formation Québec solidaire (QS) dans la circonscription de Rosemont, lors des élections d’octobre.

Europe
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En Grande-Bretagne, la majorité conservatrice maintenant menacée

Le Parti conservateur de Theresa
May risque de perdre sa majorité absolue à la Chambre des
communes à l’issue des élections législatives anticipées du 8
juin en Grande-Bretagne, si l’on en croit un sondage publié
mercredi par le quotidien The Times.
Selon cette enquête de l’institut YouGov, dont les résultats
vont à rebours des autres sondages disponibles, les Tories
pourraient perdre 20 sièges sur les 330 qu’ils détiennent,
repassant sous les 326 sièges synonymes de majorité absolue. Le
Parti travailliste en gagnerait près de 30.
Les autres instituts observent tous un resserrement des
courbes – en rupture nette avec la victoire éclatante vers
laquelle May semblait se diriger il y a encore un mois -, mais
continuent de tabler sur une victoire des conservateurs.
Un sondage SurveyMonkey publié mercredi soir par The Sun
crédite ainsi le Parti conservateur de 44% des intentions de
vote contre 38% pour le Labour, 6% pour les Libéraux démocrates
et 4% pour le Parti de l’indépendance du Royaume-Uni (Ukip).
Traduits en sièges, ces résultats donneraient 346 sièges aux
Tories contre 228 aux travaillistes.
Un autre institut, Kantar, donne mercredi les Tories en tête
et confortant leur majorité avec 10 points d’avance sur les
travaillistes.
L’institut YouGov, pour expliquer sa singularité, souligne
qu’il a travaillé à partir d’un nouveau système de modélisation
circonscription par circonscription, reposant sur 50.000
entretiens effectués pendant une semaine.
Son directeur, Stephan Shakespeare, ajoute que ce modèle a
été testé pendant la campagne du référendum du Brexit, il y a un
an, et qu’il a prédit avec constance la victoire du « Leave ».
YouGov a toutefois reconnu le caractère polémique de ses
conclusions, notant que les sondés dans chaque circonscription
ne sont jamais très nombreux et admet que, selon les différents
schémas de vote testés, le nombre de sièges auxquels pourrait
prétendre le Parti conservateur varie de 274 à 345.
Publié dans la soirée, un autre sondage Yougov, utilisant
des modélisations traditionnelles, crédite le Parti conservateur
d’une avance de trois points sur le Labour, qui efface néanmoins
une grande partie de son retard.
Le parti de Theresa May rassemble 42% des intentions de vote
(en baisse d’un point par rapport à la précédente édition du
sondage), contre 39% pour les travaillistes (+3).