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L’incertitude et la confusion provoquées par la pandémie de COVID-19 est « largement exploitée par les groupes terroristes pour mettre de l’avant une série de plans machiavéliques », qui pourraient à leur tour provoquer une vague de violence contre les populations et les gouvernements, affirme une nouvelle étude récemment publiée par Global Security: Health, Science and Policy.

C’est une étude qui n’a de toute évidence pas eu assez d’attention aux États-Unis lors de sa parution en août: les deux tiers des attaques terroristes commises dans ce pays en 2017 furent perpétrées par des extrémistes de droite.

L’attentat terroriste du 17 août à Barcelone était prévisible d’après les experts, alors que le racisme latent aux États-Unis explique les incidents de Charlottesville. Une remise en question de la tolérance envers les « idéologies haineuses » dans les sociétés démocratiques s’impose-t-elle?

Les supermarchés du Qatar donnent lieu à des scènes chaotiques, alors que les habitants se dépêchent de faire des provisions après que certaines des plus importantes puissances du monde arabe eurent coupé leurs liens avec le pays, accusant ce dernier de soutenir l’extrémisme.

Le correspondant au Moyen-Orient du magazine The Economist, Nicolas Pelham retient de sa lecture de quatre ouvrages récents portant sur la société saoudienne les questions suivantes: ce pays est-il à la source de l’État islamique, et le royaume représente-il la conformité orthodoxe ou la pluralité culturelle? Le correspondant rend compte des témoignages recueillis lors de son dernier voyage dans le New York Review of Books, à paraître le 13 octobre.

Il est maintenant établi que Twitter et Facebook peuvent se transformer en camps retranchés pour les défenseurs les plus dogmatiques d’une idéologie — où chacun peut n’écouter que les gens qui pensent comme lui. Du coup, ce n’était qu’une question de temps avant que les militaires eux-mêmes parlent de « zones de guerre » et suggèrent une riposte.