Navigation : insécurité alimentaire

Elles arrivent par milliers: des familles de migrants originaires d’Amérique centrale, parfois même des enfants seuls. Leur but? Arriver aux États-Unis pour y trouver asile. Cette vague migratoire donne bien des maux de tête à l’administration Biden, toujours empêtrée dans la politique migratoire de l’ex-président Donald Trump, et qui peine à loger tous ces nouveaux arrivants dans des centres temporaires. Selon des chercheurs de l’Université Duke, cette fuite de migrants vers la frontière américaine s’explique par deux principaux facteurs: la violence qui sévit dans leur pays d’origine, ainsi que les impacts des changements climatiques.

En Europe, un sondage suggère que plus de la moitié de la population se sent « fatiguée » et « démotivée » face à la résurgence de la Covid. Aux États-Unis, la résurgence est telle que certains en parlent déjà comme d’une troisième vague.

La situation est de nouveau urgente au Sahel, dans la partie nord de l’Afrique, alors que des millions de personnes sont confrontées à un manque « critique » de nourriture et de moyens de subsistance vitaux, ont dénoncé lundi les Nations unies, qui déplore que le nombre de gens touchés par cette crise alimentaire a augmenté depuis un an, entre autres en raison de l’insécurité et de l’impact des changements climatiques.

Dans le cadre d’une mise en garde voulant que la diminution des ressources naturelles et les changements climatiques aient « mis en danger » la capacité future de l’humanité pour s’alimenter, les Nations unies ont souligné mercredi que si la planète était encore en mesure de produire suffisamment de nourriture, des « transformations majeures » étaient nécessaires pour rendre cette production viable à long terme et s’assurer que l’ensemble de la race humaine puisse en profiter.