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Une nouvelle étude indique que le rythme actuel de déclin de la biodiversité, dans les écosystèmes fonctionnant à l’aide d’eau douce, est plus élevé que lors de l’extinction, vers la fin du Crétacé, qui a signé l’arrêt de mort des dinosaures: les dégâts qui sont causés en quelques décennies, voire quelques siècles, pourraient nécessiter des millions d’années pour que la situation revienne à la normale.

Une analyse de quelque 800 études scientifiques sur la santé et l’exercice porte à croire que l’ampleur de la couverture médiatique pour une étude donnée est fortement liée à l’attention reçue de la part de la communauté scientifique. P. Sage Anderson et ses collègues à la Brigham Young University, dans l’Utah, ont publié ces conclusions dans la publication spécialisée PLOS ONE.

Il n’y a pas que la santé économique du pays (et des travailleurs) qui est affectée par la pandémie de COVID-19 et le confinement ordonné par les divers paliers de gouvernement. Selon les plus récentes données de Statistique Canada, c’est aussi la santé mentale des Canadiens qui a été largement mise à mal depuis le début de la crise.

Et c’est une possibilité envisagée depuis au moins les années 1950, rappelle cette semaine le New Scientist. Si on veut critiquer notre société sédentaire en effet, ce n’est pas seulement le fait d’être assis qu’il faut viser, mais… les chaises.

L’astéroïde qui a mis fin à la carrière des dinosaures n’a pas seulement projeté dans l’atmosphère des quantités gigantesques de poussières, suffisantes pour atténuer la lumière du soleil pendant des mois, voire des années. Il a aussi acidifié les océans —ce qui lui donne un point commun avec d’autres extinctions massives d’espèces.