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Une nouvelle étude indique que le rythme actuel de déclin de la biodiversité, dans les écosystèmes fonctionnant à l’aide d’eau douce, est plus élevé que lors de l’extinction, vers la fin du Crétacé, qui a signé l’arrêt de mort des dinosaures: les dégâts qui sont causés en quelques décennies, voire quelques siècles, pourraient nécessiter des millions d’années pour que la situation revienne à la normale.

On a souvent fait état de rencontres entre nos ancêtres Homo sapiens et nos cousins Néandertaliens, qui ont laissé des traces de ces derniers parmi nos gènes. Remontant encore plus loin dans le temps, des chercheurs viennent d’identifier un chromosome d’Homo sapiens qui a pris la place de son homologue néandertalien il y a plus de 100 000 ans, peut-être même plus de 300 000 ans.

Depuis une dizaine d’années, l’arbre généalogique de nos ancêtres préhistoriques s’est complexifié. À l’Homo sapiens et au Néandertalien se sont ajouté de nouvelles espèces qui provoquent bien des débats chez les paléontologues. À défaut d’avoir une réponse par les ossements, l’étude des protéines pourrait lever un peu le voile sur le lien entre « eux » et « nous ».

Trois groupes de pré-humains, habituellement sans liens entre eux, mais dont il s’avère qu’ils ont partagé une région du monde à peu près à la même époque, il y a deux millions d’années. C’est ce qu’a révélé une carrière d’Afrique du Sud, et qui ouvre une autre fenêtre sur notre passé.

La caverne de Sibérie qui avait révélé en 2010 l’existence d’un nouveau groupe de cousins préhistoriques, les Dénisoviens, s’est enrichie: depuis, elle a révélé des restes de dizaines de milliers d’objets, étalés sur 150 000 ans.

Comment les humains ont-ils appris à marcher? Sont-ils descendus des arbres en sachant déjà se tenir debout, ou ont-ils développé cette capacité un ou deux millions d’années après avoir foulé le plancher des vaches? En l’absence de preuves tangibles sous la forme de fossiles, deux théories opposées font depuis longtemps l’objet de débats. Mais il semblerait que les deux idées soient erronées.

Après avoir entraîné la capacité d’imagination visuelle d’une Intelligence artificielle (IA), capable de reconstituer des visages à partir d’échantillons vocaux, des scientifiques du Massachusetts Insitute of Technology (MIT) se sont mis en tête d’enseigner aux robots le sens du toucher.

Le Détecteur de rumeurs ne s’était encore jamais intéressé aux supernovas, ces étoiles qui terminent leur vie dans une gigantesque explosion. Mais la nouvelle, beaucoup partagée sur les réseaux sociaux, voulant que nos ancêtres aient commencé à marcher à cause d’une série de supernovas, a attiré notre attention.