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Sachant que les lignées conduisant aux chimpanzés et aux humains d’aujourd’hui se sont séparées pour de bon il y a près de 7 millions d’années, on parle donc d’une évolution de la canine qui se serait produite assez vite.

Se pourrait-il que la dernière trace d’animaux disparus du continent américain il y a 10 000 ans soit sous la forme de peintures sur des falaises, produites par les humains de l’époque?

On a souvent fait état de rencontres entre nos ancêtres Homo sapiens et nos cousins Néandertaliens, qui ont laissé des traces de ces derniers parmi nos gènes. Remontant encore plus loin dans le temps, des chercheurs viennent d’identifier un chromosome d’Homo sapiens qui a pris la place de son homologue néandertalien il y a plus de 100 000 ans, peut-être même plus de 300 000 ans.

Grâce à sa capacité à modifier l’ADN, la technologie CRISPR suscite beaucoup d’espoirs pour le traitement des maladies génétiques. Toutefois, il reste du chemin à faire: des études révèlent que ça pourrait faire disparaître des portions du génome, voire des chromosomes entiers, chez les embryons humains.

Les archéologues ont des alliés à quatre pattes: des recherches récentes mettent en lumière le pouvoir du nez canin pour assister ces scientifiques à la recherche de vieilles sépultures, raconte The New YorkTimes.

Au moment où les robots se multiplient dans notre société, il est important de s’intéresser aux implications éthiques et morales de ces machines qui accompliront des tâches qui peuvent avoir un impact important sur les vies des humains. Si les robots et les machines sont de plus en plus nombreux à agir dans des situations où ils pourraient gravement affecter la vie de diverses personnes, par exemple en conduisant des voitures ou en présentant des médicaments à des personnes âgées, leurs concepteurs devraient s’attarder à plusieurs questions importantes, dont la responsabilité et la possibilité de pardonner à des êtres artificiels.