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Avec Prey, le réalisateur Dan Trachtenberg passe bien près d’égaler la qualité de Predator, tout en proposant une nouvelle lecture de cette série de science-fiction classique.

The Valet dure deux heures. Deux heures durant lesquelles il ne sera pas nécessaire de penser à la pandémie, à la crise climatique, aux prochaines élections québécoises, ou encore à la guerre en Ukraine. C’est sans doute là sa plus grande qualité.

Lors d’un mariage organisé à Palm Springs, en Californie, Nyles, qui n’a certainement aucune envie d’être là, finit par s’enticher de Sarah, la soeur de la mariée. Au moment d’entamer une partie de jambes en l’air dans le désert, Nyles est atteint à l’épaule par une flèche tirée par Roy, avant de s’engouffrer dans une caverne d’où émane une mystérieuse lumière rouge. Sarah s’y glisse à sa suite… et ainsi débute Palm Springs, une sympathique comédie romantique à thématique de voyage temporel réalisée par Max Barbakow.

Que s’est-il vraiment passé, à Gilead, pour provoquer la chute de cette théocratie puritaine? Trente-cinq ans après la parution de The Hanmaid’s Tale (La servante écarlate, en version française), voilà que Margaret Atwood présente The Testaments (Les testaments), un récit qui semble en partie avoir été publié pour profiter de la popularité de l’adaptation télévisuelle diffusée par Hulu.

Tous les moyens semblent bons pour étirer la sauce, lorsque l’on détient une série à succès, et The Handmaid’s Tale ne fait malheureusement pas exception. Si l’on a brièvement eu l’espoir que l’épopée dystopique se déroulant dans la terrifiante théocratie de Gilead trouverait un dénouement, cette deuxième saison post-roman de Margaret Atwood fait craindre la poursuite de la dilution d’un scénario déjà mince.

Le calvaire se poursuit pour June, alias OfFred, dans la deuxième saison de l’adaptation télévisuelle de The Handmaid’s Tale, le roman dystopique à succès de Margaret Atwood. Cette fois, la société théocratique de Gilead semble se rapprocher de l’éclatement, mais les forces de l’obscurantisme n’ont pas dit leur dernier mot.