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Il y a les blockbusters. Ceux qui engrangent les milliards et créent des vedettes. Et il y a tout le reste. Ou, plutôt, il y a la vraie vie, celle qui raconte ce qui se passe dans les coulisses du monde du cinéma. Grâce à Clapboard Jungle, présenté dans le cadre du festival Fantasia, le cinéphile moyen a droit à un aperçu largement nouveau de ce qui se déroule réellement dans l’univers glamour du septième art.

Quelle idée absurde que de vouloir se réapproprier la franchise que nul autre que Guillermo Del Toro s’était si bien attribuée. C’est néanmoins ce qu’ont tenté quelques courageux, donnant droit à la proposition la plus indescriptible de l’année. Quelle chance, vous pouvez enfin visionner cette édition 2.0 de Hellboy directement dans le confort de votre salon!

Expectations are fickle fiends. Especially for movies. It gets even harder when a remake is brought on after a successful first iteration. Oscar-winning visionary director Guillermo Del Toro made two delightfully fun Hellboy movies, starring the charming Ron Perlman. The character didn’t really need a reboot, but the world got one anyway. The new Hellboy (2019), directed by Neil Marshall and starring David Harbour, is not as terrible as everyone says.

Un peu à la manière de Tarantino, disons que le nom de Guillermo Del Toro possède une très grande influence en ce qui a trait au cinéma de genre. Le voilà de retour avec une œuvre qui risque de rendre sceptiques ses fidèles, mais jeter au plancher tous ceux qui jusqu’alors doutaient de lui. Il n’y a pas de doute, The Shape of Water est là pour plaire, coûte que coûte.

On the surface, Guillermo del Toro’s movies all have a similar feel, his trademarks are monsters, machines, and bucketlaods of slime.  His fascination for the weird and supernatural is ever-present in all of his works. Deeper down, for the most part, his movies are far kinder.

Étrange époque cinématographique que ce début des années 2000, particulièrement lorsqu’il est question d’adaptation de bandes dessinées au grand écran. C’était effectivement avant Iron Man, avant que la machine Disney/Marvel ne s’enclenche, et avant que ne déferle une vague de films tous semblables, mais qui ont aussi permis à l’empire américain d’engranger les milliards.