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Ce vendredi 22 avril, Jour de la Terre, sera la première journée où les nations pourront officiellement signer l’accord de Paris, intervenu à la fin de la conférence sur le climat de décembre. Et si la tendance se maintient, avec 130 pays signataires, ce sera la plus grosse cérémonie de ce genre de l’histoire des Nations Unies.

Les médias ont fait grand cas la semaine dernière d’une étude annonçant une hausse des océans de plus d’un mètre si la fonte de l’Antarctique s’accélère. Mais la véritable inquiétude est ailleurs: la fonte de l’Antarctique pourrait être bientôt impossible à arrêter.

Barack Obama, qui quittera le pouvoir dans moins d’un an, et Justin Trudeau, qui vient d’y accéder, ont affiché jeudi à Washington leur complicité et leur volonté de renforcer le rôle des États-Unis et du Canada dans la lutte contre le changement climatique.

Le premier ministre Justin Trudeau a repoussé jeudi de six mois la décision sur les mécanismes visant à respecter ses engagements pour satisfaire aux contraintes de réduction des gaz à effet de serre (GES) pris à la conférence sur le climat de Paris.

On n’a pas fini d’entendre parler de la fuite de méthane en Californie: elle pourrait durer encore deux mois. Et on commence à s’interroger sur tous ces dépôts de méthane aux infrastructures tout aussi vieillissantes…