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Il y a un quart de siècle, l’auteur George R.R. Martin publiait A Game of Thrones, le premier tome de la saga A Song of Ice and Fire. Et si 25 ans plus tard, l’influence culturelle de cet univers fantastico-médiéval peut avoir quelque peu diminué – la faute à une fin en queue de poisson de l’adaptation télévisuelle diffusée par HBO et à l’interminable délai dans la publication des deux tomes restants –, force est d’admettre que le livre qui a tout lancé tient toujours superbement la route.

Quels sont les secrets derrière l’une des séries de fantasy les plus populaires de tous les temps? Comment une histoire aussi complexe que Game of Thrones a-t-elle fasciné le monde, et comment cela se compare-t-il à d’autres histoires? Des chercheurs de cinq universités britanniques et irlandaises se sont unis pour décrypter A Song of Ice and Fire, le nom officiel de la série de livres à partir desquels a été adaptée la série diffusée sur HBO.

On ne compte plus les essais et les articles sur l’univers de Game of Thrones, que ce soit pour examiner ses structures politiques, économiques, militaires; l’influence d’oeuvres classiques, ou encore ses relations de pouvoir entre ses personnages. Une histoire de feu et de sang – Le Moyen Âge de Game of Thrones, de Florian Besson et Justine Breton, paru aux Presses universitaires de France, fait à la fois office de synthèse des travaux de recherche sur la saga, tout en examinent le méga-phénomène culturel sous l’angle des références à cette période faste de notre histoire.

Il n’y a pas à dire, l’auteur George R. R. Martin a toujours excellé à créer un univers s’appuyant sur de complexes fondations « historiques »: les romans de la série A Song of Ice and Fire, mieux connus sous l’appellation Game of Thrones, regorgent en effet de détails qui permettent de mieux comprendre les intrigues, les guerres et les prophéties de Westeros et d’Essos. Voilà qu’avec Fire and Blood, les amateurs revivront les trois siècles de règne Targaryen.

Surprenante proposition que celle du Witcher, le plus récent pari télévisuel de haut vol de Netflix. Adaptée de la série de livres et de jeux vidéo de cet étrange univers fantastique est-européen – et plus précisément du premier recueil de nouvelles –, la télésérie prouve hors de tout doute qu’il n’est certainement pas nécessaire de disposer des fonds de HBO ou de la maestria de Peter Jackson pour séduire un public en manque de divertissement avec une bonne dose de magie.

Adapter une oeuvre à succès au petit ou au grand écran est toujours synonyme de danger. Après tout, qui n’a jamais craint que les versions cinématographiques d’Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux et tant d’autres univers particulièrement populaires soient au mieux passables, ou au pire, complètement ratées? Heureusement, en transposant l’excellente saga de science-fiction The Expanse, SyFy a relevé le défi avec brio.

L’hiver attendra encore un peu, a annoncé mercredi George R.R. Martin, l’auteur de la série A Song of Ice and Fire de laquelle est tirée la télésérie Game of Thrones, décevant les amateurs qui attendent depuis 2011 le prochain roman de la saga médiévalo-fantastique.