Navigation : fusion

Entre les planètes rocheuses où l’on trouve de l’eau, et potentiellement de la vie, comme c’est le cas pour notre monde, la Terre, et celles où l’on trouve des conditions dignes de l’enfer, il y a un pas. Des chercheurs de l’Université McGill, de l’Université de York et de l’Institut indien pour l’enseignement des sciences se sont ainsi penchés sur les conditions prévalant sur l’un de ces mondes infernaux: un « sol » de lave et des pluies de rochers.

Il y a 30 ans, au printemps 1989, plusieurs scientifiques à travers le monde tentaient frénétiquement de reproduire une expérience de fusion froide: le résultat d’une annonce qui ne reposait que sur du vent et qui continue pourtant, trois décennies plus tard, d’avoir des échos. Est-ce que les choses auraient été pires si l’annonce était survenue dans l’âge des réseaux sociaux? Probablement.

Le département américain de la Justice (DoJ) a déposé plainte lundi pour tenter de bloquer le projet de rachat du groupe de médias et de cinéma Time Warner par l’opérateur télécoms AT&T, qui s‘est dit certain d’obtenir gain de cause.

De l’énergie propre. Abordable. En quantités illimitées. Sans danger. Dans le cadre du festival Fantasia, la réalisatrice Mila Aung-Thwin présente Let There Be Light, la quête d’une machine capable d’accomplir une réaction de fusion nucléaire. Et surtout, une réaction de fusion qui dégage plus d’énergie qu’elle n’en consomme…

C’est la nouvelle tendance chez les commentateurs politiques, on parle constamment de fusion. On en entend parler à toutes les sauces pour tous les partis. Cela force souvent ceux-ci à se prononcer sur une question qu’ils ne se posaient même pas. Mais pour Québec solidaire, l’éventualité de fusionner avec Option nationale semble avoir été prise au sérieux.

En réunissant l’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile aux États-Unis et des réseaux câblés comme HBO, CNN et TBS, la fusion annoncée entre AT&T et Time Warner ouvre la voie à un nouveau round de consolidation dans les télécoms et les médias, prenant acte des nouveaux comportements des téléspectateurs.

Le nom « Monsanto » a beau attirer l’attention du public en raison de son association aux OGM, cette fusion n’est ni plus ni moins importante que deux autres, également survenues cette année.

Il n’est pas étonnant que des gens poursuivent des recherches sur la fusion froide. Mais que des millions de dollars continuent d’y pleuvoir peut laisser perplexe, étant donné la maigreur des résultats… et le climat de méfiance et d’acrimonie qui entoure certains gros joueurs.

Le géant Bayer a fait état de progrès dans ses négociations avec Monsanto après avoir relevé lundi son offre sur le numéro un mondial des semences. Le groupe chimique et pharmaceutique allemand propose désormais plus de 65 milliards de dollars US.