Navigation : fta

À la une
0

Vive 375 – Dans les coulisses musicales de l’exploration montréalaise

D’abord présentée dans le cadre du Festival TransAmériques (FTA), ce printemps, l’oeuvre théâtrale Jusqu’où te mènera Montréal, lettre d’amour parfois un peu grinçante à la métropole, reprend l’affiche dès ce jeudi au théâtre aux Écuries dans le cadre de la série d’événements Vive 375. Pour l’occasion, rencontre avec Navet Confit, qui signe la trame musicale.

Danse
0

Bang bang, l’oeuvre qui brasse au FTA

Vendredi soir au Théâtre Prospero. Les spectateurs s’installent dans une salle complètement dénuée de tout décor, de tout artifice. Et sur scène, dans le cadre du Festival TransAmériques (FTA), voilà que Manuel Roque vient chambouler l’ordre établi.

FTA
0

Conférer pour le plaisir au FTA

Dans la salle principale du Monument-National, pas de décor. Pas d’arrangements ostentatoires, de costumes, ou quelque apparence de mise en scène que ce soit. Simplement une table, une chaise et une bouteille d’eau. Tout ce qu’il faut à Pierre Mifsud pour la première de ses Conférence (s) de choses, présentées au Festival TransAmériques (FTA).

FTA
0

Antoine et Cléopâtre au FTA – Un moment de grâce

Revisiter l’œuvre de Shakespeare dans une sobriété absolue, où les mots ont plus d’importance que l’action, c’est ce que Tiago Rodriguez nous offre sur le plateau avec Antoine et Cléopâtre, l’histoire bien connue de cet amour impossible entre l’héritier de l’Empire Romain et la reine d’Égypte. En toute simplicité scénique mais avec grande force expressive, cet homme sait indéniablement raconter.

Danse
0

Le Wilder accueille la meilleure œuvre chorégraphique de 2016

L’Agora de la danse présente, du 29 mars au 1er avril, un solo troublant intitulé When the ice melts, will we drink the water? Chorégraphiée par Daina Ashbee, à peine âgée de 26 ans, la pièce s’est mérité le titre de meilleure œuvre chorégraphique de l’année 2016 aux Prix de la danse de Montréal. Cette fois-ci, elle est présentée au sous-sol du nouvel édifice Wilder toujours en construction, dans la salle bleue aussi appelée Espace Florence-Junca- Adenot.

Danse
0

Lorsque le pire devient hygiène mentale

Difficile de croire que l’on pourrait qualifier une même chose à la fois de nonchalante et d’extrême. C’est pourtant ce que nous propose le dramaturge Étienne Lepage avec La logique du pire, sa toute dernière création qu’il a montée avec l’aide du chorégraphe Frédérik Gravel. Présentée sous forme de capsules, la pièce met en scène cinq personnages qui nous narrent une série de fragments de vie. D’un humour noir, ou devrais-je plutôt dire gris, leurs récits font souvent rire, mais surtout réfléchir.