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L’annonce publiée par Olivier Primeau, propriétaire du Beach Club de Pointe-Calumet, dans la région de Montréal, aura fait grand bruit: des postes de journalistes payés… 5$ le texte. L’affaire a scandalisé bien des membres de la profession, à juste titre. Ce faisant, la délicate question des conditions de travail a été ramenée à l’avant-plan.

Les impacts de la pandémie de coronavirus se font ressentir dans la quasi-totalité des sphères d’activité économique, y compris du côté de l’information. Durement touchés par les fortes baisses de revenus publicitaires, plusieurs médias ont dû remercier des collaborateurs, voire carrément licencier une bonne partie de leur personnel. Pour venir en aide à ces reporters et autres travailleurs affectés, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) annonce la mise sur pied d’une cellule de crise.

À l’image de plusieurs journalistes s’étant tourné vers les réseaux sociaux pour exprimer leur mécontentement, voire leur colère, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a vivement dénoncé, jeudi, l’intervention de la Sûreté du Québec (SQ) menée mercredi soir dans les bureaux du Journal de Montréal. Cette perquisition a mené à la saisie de l’ordinateur et de documents appartenant au journaliste Michaël Nguyen.