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On le sait, l’année 2020 en fut une de transformation – et le mot est faible! Et l’une des conséquences de la crise sanitaire, et des fermetures généralisées qui s’en sont suivi, a été ce chambardement des modes de consommation de contenu. Avec cette année pandémique derrière soi, le Fonds des médias du Canada (FMC) tente de prévoir l’avenir. Un avenir qui viendra confirmer des tendances lourdes, oui, mais qui ne viendra pas signer l’arrêt de mort de certains aspects culturels, sociétaux et médiatiques en apparence intouchables.

C’est un fait, au Canada comme ailleurs, les grands noms de l’univers numérique, les Facebook, Google, Amazon, Apple et Microsoft de ce monde – GAFAM pour les intimes -, continuent de consolider leur importance et leur force en ligne. Selon la plus récente édition du Rapport sur les tendances du Fonds des médias du Canada, toutefois, les consommateurs sont de plus en plus à la recherche d’alternatives viables.

Attendue depuis belle lurette, la vision du gouvernement fédéral à propos des industries culturelles et créatives à l’époque du numérique, finalement dévoilée jeudi, a suscité quelques réactions modérées, mais surtout des critiques dirigées à l’endroit de la ministre de Patrimoine canadien, Mélanie Joly.

Découvrabilité, algorithmes, intelligence artificielle, contenu-roi, transformations mondiales… Le paysage médiatique se transforme à grande vitesse ici comme ailleurs, et le Fonds des médias du Canada (FMC), avec l’édition 2017 de son Rapport de tendances, tente d’y voir un peu plus clair.

La course folle vers le « progrès » se poursuit dans le monde des médias, et autant ailleurs qu’ici. Automatisation, messagerie, vidéo, réalité virtuelle, multiplication des créateurs… Le Fonds des médias du Canada (FMC) fait état, dans sa version de mi-2016 de son rapport sur les tendances du milieu, d’une transformation toujours plus rapide de l’environnement médiatique.