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Comment deux individus peuvent-ils poser un ultimatum aux membres du Congrès américain: le versement d’une aide de 700 milliards, ou la fin de l’économie? Ce dilemme posé à l’aube de la crise financière est le résultat d’un conditionnement à la déréglementation en toute opacité, ou de la constitution d’une élite ascendante, que le journaliste Serge Truffaut explicite dans son ouvrage Anatomie d’un désastre – la crise financière de 2008, de Reagan à Trump parut aux éditions Somme Toute en 2017.

Les Millennials sont nés entre le début des années 1980 et celui des années 2000. Goldman Sachs les a évalués à 92 millions rien qu’aux Éats-Unis, davantage que les enfants du baby-boom. Cet énorme réservoir de consommateurs a grandi en même temps qu’internet, vu naître les téléphones intelligents et l’économie du partage. Beaucoup d’études affirment que cela crée, au moins pour une partie d’entre eux, des attentes différentes de leurs aînés, qui étaient en outre mieux payés et moins endettés au même âge.

Dans un désir évident de vouloir provoquer et changer quelque peu les choses, Jodie Foster, dans ce nouvel effort derrière la caméra, a également peur de trop choquer et se contente de quelque chose de trépidant, certes, mais qui ne va pas nécessairement plus loin que les conventions des genres auquel son long-métrage aspire. Un divertissement donc, sans plus.

L’Indice de confiance des épargnants Manuvie s’est replié à +16, son niveau le plus bas depuis la dernière crise financière, qui l’avait fait glisser à +11. L’Indice avait atteint un sommet à +34 en 2006. Tandis que la confiance des épargnants s’érode, on voit naître chez les Canadiens le sentiment que leur situation financière se détériore depuis deux ans (26 pour cent), a fait savoir lundi la Société Financière Manuvie par voie de communiqué.