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Daina Ashbee est une femme occupée. La chorégraphe et interprète cumule les prix, les spectacles et les créations. Son spectacle Pour, présenté à l’Agora de la danse jusqu’au 3 mai, revient à Montréal, trois ans après une première présentation à La Chapelle. Rencontre avec la créatrice.

Les femmes ont encore du mal à se tailler la place qui leur revient dans les publications de recherche scientifique, particulièrement dans les plus influentes. Et elles figurent encore trop peu également parmi les signataires-clefs (premier ou dernier auteur de la liste), soit les signataires qui sont les plus souvent cités.

Il subsiste des biais contre les femmes en science… lorsqu’il s’agit de décrocher une subvention, lorsqu’il s’agit d’être invitée à réviser l’article de collègues et lorsqu’on compte le nombre de photos dans les livres de médecine.

Elles sont 10. Dix femmes allumées, curieuses, passionnées, qui ont plongé tête première dans l’aventure scientifique ou technologique. Et une nouvelle websérie, intitulée Catalys, vise à convaincre les autres représentantes du sexe féminin que ces avenues, encore bien souvent considérées comme réservées aux hommes, sont tout à fait viables pour elles aussi.

Oeuvre pour six danseurs et trois musiciens, Until our hearts stop,de Meg Stuart et présenté au Festival TransAmériques, est un spectacle dense et profond qui nous fait entrer dans un espace de liberté totale du corps.

Le corps imparfait de l’actrice Lena Dunham, la masculinité québécoise ou encore l’intensité des fans d’une populaire émission des années 1990: les séries sont le centre d’intérêt de plusieurs chercheurs en sciences sociales, en particulier pour ce qu’elles reflètent de la société, pour leur représentation des genres et pour le type de messages qu’elles envoient.