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Des décennies de gains féministes au sein du marché de l’emploi ont été sapés par la pandémie de COVID-19, aux États-Unis, alors que les services d’éducation publique ont été mis à mal dans ce pays, indique une nouvelle étude de l’Université Washington à Saint-Louis. Ce réseau est pourtant essentiel pour les parents, particulièrement pour les mères, qui en dépendent pour aller travailler.

Pendant des siècles, historiens et scientifiques se sont largement entendus sur le fait que lorsque les premiers groupes d’humains cherchaient de la nourriture, les hommes s’occupaient de la chasse, tandis que les femmes effectuaient la cueillette. Cependant, la découverte de la dépouille d’une chasseuse morte il y a 9000 ans dans les Andes, en Amérique du Sud, révèle une tout autre histoire, selon une récente étude de l’Université de la Californie à Davis.

Phénomène cinématographique récompensé avec raison dans divers festivals, y compris à Cannes, l’an dernier, Portrait de la jeune fille en feu est un récit puissamment revendicateur magnifiquement tourné qui sait conserver juste ce qu’il faut de subtilité pour éviter de tomber dans l’exagération.

La mode est à la féminisation, ou du moins à s’intéresser finalement au point de vue des représentantes du sexe féminin. Si certains projets ont la main plus heureuse, leur réception est encore la preuve, toutefois, que le chemin est encore long à prendre. Néanmoins, ce Ophelia surprend, puisque son savoir-faire répare souvent ses faux pas et l’intérêt ne disparaît que très rarement au fil de l’écoute.

Depuis lundi, les trois Nobel de science — médecine, chimie et physique — ont récompensé le travail accompli par une poignée de sommités. Toutefois, les Nobel ont beau être les prix scientifiques les plus prestigieux aux yeux du public, ils n’en sont pas moins qualifiés, à intervalles réguliers, d’anachroniques, d’inadaptés à la façon de faire la science… et de sexistes. Ces critiques sont-elles justifiées? Le Détecteur de rumeurs survole quatre de ces critiques.

Ça y est, le réputé cinéaste du peuple Luc Besson a officiellement touché le fond. Pas seulement au niveau personnel, petite référence à ses déboires juridiques, mais au niveau artistique, si on peut vraiment lui accorder ce prestige, avec ce Anna, production minable et risible qui assomme par son incapacité à se tenir debout, n’en déplaise à son héroïne indestructible qui croit encourager le féminisme, mais ne fait qu’étendre les problèmes misogynes de son créateur. En gros, un navet pur et dur qui a bien failli ne jamais se rendre sur nos écrans.