Navigation : exploration spatiale

Il est acquis que, dans l’état actuel des choses, les coûts du SLS rendent impensable une poursuite du programme lunaire, au-delà d’Artemis 3, si du moins celui-ci ne doit dépendre que de cette fusée.

Les conclusions des travaux correspondent à une théorie, à propos de la formation des exoplanètes, qui avait été peu à peu abandonnée, au cours des dernières années, selon laquelle plusieurs planètes se forment plus loin, dans leur système solaire, et migrent peu à peu vers leur étoile. 

Ce n’est pas la première fois que des objets de fabrication humaine créent de tels petits cratères : les troisièmes étages des fusées qui ont mené là-haut les astronautes d’Apollo 13, 14, 15 et 17, ont longtemps tourné autour de la Lune, avant de s’y écraser.

Selon le journaliste spécialisé en affaires spatiales Éric Berger, les États-Unis sont engagés dans « un programme lunaire lent qui, en majeure partie, échoue à atteindre les objectifs » fixés par la « politique spatiale nationale ».

Dans un passé récent, on a affirmé que la sonde européenne Mars Express avait détecté, depuis l’orbite, ce qui pourrait être un lac, à un kilomètre et demi sous la surface. Une autre équipe est par la suite venue prétendre que ces données pourraient être celles de roche volcanique. Le débat se poursuit. 

L’annonce de la NASA, le 21 mars, comme quoi on aurait dépassé le seuil de la 5000e exoplanète (5005 plus précisément) reste sujette à débats.