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Alors que commence la vaccination contre la COVID-19, plusieurs questions restent sans réponse, et le resteront pendant des semaines. Le Détecteur de rumeurs a jeté un œil sur huit de ces choses que les chercheurs ignorent encore sur les trois vaccins qui ont été autorisés ou sont sur le point de l’être.

On s’entend à présent pour dire que certains résultats en psychologie ne peuvent être généralisés parce que les participants des études sont souvent issus d’un petit sous-ensemble non-représentatif de la population mondiale. Se pourrait-il qu’il en soit de même avec des animaux de laboratoire?

La plupart des gens interagissent tous les jours avec une intelligence artificielle (IA) dans le cadre de leur personnelle ou professionnelle. Sans y penser à deux fois, des personnes demandent à Alexa d’ajouter des items à la liste d’épicerie, conduisent avec Google Maps, et ajoutent des filtres à Snapchat – toutes des utilisations de l’IA. Mais un chercheur de l’Université de la science et de la technologie du Missouri cherche à déterminer ce qui est considéré comme une preuve que l’IA « pense », ce qui démontrera le moment où une personne considère un geste posé par l’IA comme étant moralement erroné.

Au moment où les robots se multiplient dans notre société, il est important de s’intéresser aux implications éthiques et morales de ces machines qui accompliront des tâches qui peuvent avoir un impact important sur les vies des humains. Si les robots et les machines sont de plus en plus nombreux à agir dans des situations où ils pourraient gravement affecter la vie de diverses personnes, par exemple en conduisant des voitures ou en présentant des médicaments à des personnes âgées, leurs concepteurs devraient s’attarder à plusieurs questions importantes, dont la responsabilité et la possibilité de pardonner à des êtres artificiels.

Cela a beau faire bientôt 10 ans que des centaines de milliers d’étudiants sont descendus dans les rues du Québec pour protester, entre autres, contre la hausse des frais de scolarité du gouvernement Charest, les flammes de la contestation ne se sont jamais tout à fait éteintes. Et dans Zoé, une pièce d’Olivier Choinière présentée au Théâtre Denise-Pelletier, les fondements philosophiques et éthiques des grévistes se heurtent à une autre vision, celle d’un utilitarisme altruiste, certes, mais qui provoque des étincelles.

Les différences culturelles jouent un rôle essentiel dans la façon dont des gens provenant de différentes régions du monde évaluent s’il est acceptable, ou non, de sacrifier une personne lorsque vient le temps de sauver un plus grand groupe, révèle une nouvelle étude.

Prédire les événements de l’année à venir est toujours un jeu difficile. Se projeter de 10 ans dans le futur, c’est courir un risque. Et pourtant, il y a des tendances qui, bien que noyées dans le flot quotidien de l’actualité, n’en sont pas moins très nettes. 

Sorte de boîte à outils du progrès de la civilisation, l’ingénierie rassemble à la fois les problèmes et les solutions aux deux enjeux majeurs du 21e siècle : le réchauffement climatique et l’omniprésence des nouvelles technologies. Le livre Ingénierie en 30 secondes parut aux éditions Hurtubise du professeur de génie à l’Université d’Australie-Occidentale, James Trevelyan arrive à résumer ce champ complexe pour les non-initiés.