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Les snowbirds le disent depuis des mois pour retarder leur retour : les mesures sanitaires sont beaucoup moins sévères en Floride et pourtant, on n’y enregistrerait pas plus d’infections ou de décès attribuables à la COVID-19 qu’au Québec, en proportion de la population. Qu’en est-il vraiment? Le Détecteur de rumeurs a vérifié.

Plusieurs études démontrent que les personnes membres de communautés racisées étaient exposées de façon disproportionnée à la pollution de l’air aux États-Unis. Cependant, il n’était pas possible de déterminer si cette exposition inégale était liée à une poignée de sources d’émission, ou si les causes étaient davantage systémiques. Une nouvelle recherche révèle que cette disparité avec les populations blanches est plutôt alimentée par presque toutes les sources polluantes.

Aux États-Unis, avec 200 millions de personnes qui ont obtenu leur première dose, la différence hommes-femmes se confirme: les femmes se font plus souvent vacciner que les hommes. Un écart moyen de 10%, avec des pointes approchant les 20% dans certaines régions ou certains groupes de la population.

Les fausses nouvelles suivent souvent des parcours tortueux qui rendent difficile de retracer l’origine de la rumeur. En comparaison, une fausse nouvelle sur Joe Biden et la viande a suivi cette semaine un parcours tellement simple qu’elle constitue un cas d’espèce de la facilité avec laquelle la désinformation peut rallier des millions de personnes.

C’est avec une certaine incrédulité qu’une partie des États-Unis, puis du reste du monde, a observé la croissance du mouvement QAnon. Les adeptes de cette mouvance affirment qu’une cabale satanique et pédophile contrôle secrètement le gouvernement américain, voire la planète. Pourtant, l’histoire que raconte QAnon n’a rien de nouveau, a constaté le Détecteur de rumeurs.

La droite américaine s’entre-déchire-t-elle par médias interposés? À mesure que Fox News s’éloignait des arguments avancés par l’ex-président américain Donald Trump, celui-ci s’est tourné vers Newsmax et OAN, deux réseaux beaucoup plus campés à droite, et surtout plus disposés à répéter les allégations sans fondement de l’ancien locataire de la Maison-Blanche, y compris certains de ses pires mensonges. Selon une étude du Pew Research Center, cependant, de là à évoquer la disparition du plus vieux des trois réseaux, il y a tout un pas à franchir.

Elles arrivent par milliers: des familles de migrants originaires d’Amérique centrale, parfois même des enfants seuls. Leur but? Arriver aux États-Unis pour y trouver asile. Cette vague migratoire donne bien des maux de tête à l’administration Biden, toujours empêtrée dans la politique migratoire de l’ex-président Donald Trump, et qui peine à loger tous ces nouveaux arrivants dans des centres temporaires. Selon des chercheurs de l’Université Duke, cette fuite de migrants vers la frontière américaine s’explique par deux principaux facteurs: la violence qui sévit dans leur pays d’origine, ainsi que les impacts des changements climatiques.

Plus d’un an après l’arrivée du virus de la COVID-19 aux États-Unis, les Américains sont de moins en moins heureux des mesures de confinement mises en place pour lutter contre la pandémie. En fait, indique une nouvelle enquête du Pew Research Center, les habitants du pays de l’Oncle ont une vision de plus en plus négative de la gestion de la pandémie par les pouvoirs publics. Cependant, ils sont optimistes par rapport aux politiques de la nouvelle administration Biden, y compris en matière de vaccination.