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À l’image des superproductions de superhéros, la nomination d’un candidat à la présidence des États-Unis ou adversaire du président Donald Trump relève d’un groupe détenteur de superpouvoirs : les superdélégués. Les nouvelles règles de nomination du Parti démocrate, ainsi que le climat propice aux conflits d’intérêts sont remis en cause dans le New York Review of Books du 18 juillet et dans The Intercept du 30 juin.

L’époque: la campagne présidentielle américaine de 2016. Le lieu: le deuxième débat entre les deux candidats, le républicain Donald Trump et la démocrate Hillary Clinton. L’ambiance est exécrable, les deux adversaires en sont pratiquement à s’insulter directement. Et voilà que se lève l’un des membres du public avec une question portant sur la protection de l’environnement et des emplois dans le secteur minier. Cet homme, c’est Ken Bone.

Le cas trouble monte sur la tribune, les membres de la famille républicaine défilent un à un pour exprimer leur désespoir et à la manière de l’animateur Jerry Springer les grands médias essaient d’y trouver du sens. Devant le manège à sensations, Serge Halimi du Monde diplomatique s’est rendu à la réunion annuelle du comité exécutif du Parti républicain de l’Alabama le 27 février.