Navigation : espace

Il a été suggéré de rendre les satellites plus sombres afin qu’ils reflètent moins de lumière. En théorie, les logiciels de traitement d’image pourraient alors « s’ajuster » plus facilement. On a toutefois peu de données pour l’instant pour valider cette idée.

La spéculation immobilière devrait monter d’un cran le jour où de petits hélicoptères, comme celui expérimenté plus tôt cette année, prendront des photos de plus près…

On connaît l’existence de cette « carte » depuis des siècles, parce que certains de ses contemporains y ont fait allusion, incluant l’astronome Ptolémée.

Même si elle était rentable, l’idée signifierait tout à la fois une augmentation de la pollution lumineuse nocturne, à une époque où on tente de la réduire, et une multiplication des débris spatiaux, à une époque où on s’inquiète de plus en plus de ses conséquences.

Ultimement, c’est l’impact qu’aura cette collision sur l’orbite de cette « lune » autour de son astéroïde — 11 heures et 55 minutes pour l’instant — qui reste la raison d’être de la mission.

Il est acquis que, dans l’état actuel des choses, les coûts du SLS rendent impensable une poursuite du programme lunaire, au-delà d’Artemis 3, si du moins celui-ci ne doit dépendre que de cette fusée.