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À chaque chose, malheur est bon? La pandémie de COVID-19 aura déclenché un débat international sur les priorités à adopter dans le contexte de la relance économique pour sortir de la crise. Ainsi, à travers les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, une bonne partie de la population réclame des transformations fondamentales des systèmes économiques, voire une refonte complète, selon une nouvelle étude du Pew Research Center.

Les organisations s’opposant à la lutte contre les changements climatiques obtiennent une plus grande couverture médiatique que celles qui veulent combattre les émissions polluantes et l’effet de serre, selon une nouvelle étude de l’Université Brown.

Qu’il s’agisse des cabinets ministériels ou des conseils d’administration, gouvernements et compagnies tirent toujours de la patte en matière de lutte contre les discours haineux sur internet, soutient le rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté d’expression, qui réclame une concertation des politiques et des moyens mis en oeuvre pour lutter contre cette nuisance planétaire.

Les Canadiens seraient à l’aise avec une intégration plus poussée de l’intelligence artificielle en entreprise, mais demeurent toutefois méfiants par rapport aux possibles fuites de données et autres traitements inattendus ou inappropriés de leurs informations personnelles ou financières, révèle un récent sondage de la Banque TD.

Ce sont à présent plusieurs des grandes compagnies du monde, de la technologie jusqu’aux banques, qui admettent que les changements climatiques vont affecter négativement leurs affaires. Quoique quelques-unes, comme la pharmaceutique Eli Lilly, y voient une opportunité… avec l’augmentation des risques de maladies infectieuses.

Mieux vaut prévenir que guérir: les entreprises canadiennes ont déboursé la coquette somme de 14 milliards de dollars, l’an dernier, pour se protéger des attaques d’éventuels pirates informatiques, ou pour se remettre d’une intrusion numérique. Une compagnie d’ici sur cinq a d’ailleurs été victime d’une attaque l’an dernier.

Accusant les Mexicains d’être des criminels et promettant d’ériger un mur à la frontière pour contrer leur migration, le président Donald Trump a remodelé les préjugés de l’Amérique blanche pour créer le mythe du «mal» en provenance du sud, rapporte El Pais le 3 décembre.