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Le terme « pertes et préjudices » est apparu pour la première fois lors de la COP13, en 2007. Alors que les autres concepts – financement de l’adaptation, de l’atténuation, ou même financement de la transition vers les énergies vertes – ont depuis été pleinement acceptés, celui-là est demeuré dans les limbes.

Les années se suivent et la situation ne s’améliore pas: pour son bilan 2020, l’organisation Reporters sans frontières (RSF) fait état d’un « niveau historiquement haut » du nombre de journalistes emprisonnés à travers le monde, habituellement pour avoir simplement fait leur travail. Ainsi, après les 389 journalistes écroués en 2019, ce nombre est passé à 387 cette année. Seul point positif: cette stagnation, après une augmentation de 12% enregistrée en 2019.

Le prolifique écrivain Parker Bilal, le nom de plume de Jamal Mahjoub, vient de publier le quatrième tome des aventures du détective soudanais Makana. Toujours installé dans la capitale égyptienne, le privé se retrouve cette fois lié à une sombre affaire de trafic d’oeuvres d’art sur fond de Deuxième Guerre du Golfe.