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Il y a encore bien du chemin à parcourir pour s’approcher de l’égalité entre les sexes au sein des conseils d’administration, au pays. Selon des données publiées en début de semaine par Statistique Canada, ces CA ne comptent encore que 20% de femmes, en moyenne.

«Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits» est l’article premier de la Déclaration universelle des droits de la personne adoptée à la création des Nations unies (ONU), en 1948. Avant d’y arriver, le gouvernement du Japon a revendiqué le principe d’égalité des races et les écrivains américains se sont affranchis de leur catégorisation raciale.

Il subsiste des biais contre les femmes en science… lorsqu’il s’agit de décrocher une subvention, lorsqu’il s’agit d’être invitée à réviser l’article de collègues et lorsqu’on compte le nombre de photos dans les livres de médecine.

Des femmes plus jeunes et plus scolarisées que leurs homologues masculins, mais aussi moins nombreuses dans les postes de direction et les officines du pouvoir financier et politique: une nouvelle étude de Statistique Canada met en lumière les inégalités présentes entre les hommes et les femmes au haut de l’échelle économique.

Par cette scène surréelle avec une femme et un crocodile dans un film à énigme politique contemporaine mêlant transport et communication, le cinéaste Pierre Schoeller en avait étonné plus d’un. Après L’exercice de l’État (2011), il porte à l’écran le va-et-vient de la Révolution française de 1789 à 1793 avec Un peuple et son roi (2018), à l’affiche depuis le 18 janvier. 

Si le Canada a réussit à se classer en bonne position – 10e sur 33 au sein des membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – en matière de progrès vers l’égalité des sexe, voilà qu’un rapport de la firme PwC Canada révèle une réalité moins rose: les efforts ne sont pas suffisants pour progresser davantage.

Connaissez-vous Aimee Curtright et Shazeen Atari? Ces deux ingénieures s’engagent dans la lutte aux changements climatiques avec passion. La première œuvre pour la corporation RAND, une institution américaine sans but lucratif qui soutient les décisions politiques par des études scientifiques, tandis que la seconde travaille pour l’Université de l’Indiana et s’intéresse au rôle de l’émotion dans la compréhension des changements climatiques.