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Trois mois de travail, une équipe de professionnels du multimédia et un acteur dont les traits du visage ressemblaient à ceux de Tom Cruise: c’est ce qu’il a fallu pour réaliser les « deepfake », ou hypertrucages, de l’acteur qui ont beaucoup fait jaser à la fin-février. Autant dire que « l’exploit » n’est pas à la portée de tous.

L’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) n’y va pas par quatre chemins: dans une nouvelle note d’information, on ne prédit rien de moins que la disparition du métier d’écrivain, que ce soit ici ou ailleurs au pays.