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Un festival de documentaires laisse croire à un rendez-vous d’intellectuels urbains, c’est faux! En vue des 22e Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) du 14 au 24 novembre 2019, la programmation lancée le 23 octobre à la Cinémathèque québécoise n’est pas différente de ce que les gens ordinaires peuvent voir en ligne, mais avec un certain souci de réalisme.

À la troisième semaine de projection, les recettes du long-métrage Répertoire des villes disparues de Denis Côté ont chuté de 64% pour un total de 32 430$, d’après Cinéac. L’ajout du breloque «film de genre» au style de ce cinéaste indépendant ne lui a pas apporté le succès escompté et en fait, malheureusement… un navet.

Grâce à la nouvelle génération de cinéastes, on sait que le septième art se porte plutôt bien au Québec, mais le livre Philosopher à travers le cinéma québécois permet de constater qu’au-delà du simple divertissement, les films d’ici portent également un message plus profond. Pour en apprendre davantage, Pieuvre.ca s’est entretenu avec l’auteur et philosophe Pierre-Alexandre Fradet.

Plus accessible, plus près d’un genre et plus éclaté et ambitieux que la majorité de ses films précédents, ce qui n’est pas peu dire quand on défriche sa filmographie, Denis Côté propose avec Répertoire des villes disparues, un film tellement disparate qu’on ne sait plus vraiment à qui son film s’adresse véritablement, ou s’il s’adresse nécessairement à quelqu’un.

Le film prisé du réalisateur québécois Denis Côté, Vic et Flo ont vu un ours (couronné par un Ours d’argent au Festival de Berlin en 2013) renaît ce mois-ci au théâtre Centaur dans une traduction/adaptation/mise en scène de Michael Mackenzie. Quand le cinéma s’invite au théâtre, on a droit à de belles et moins belles surprises.